Réponse à Jean-François Cliche : Vaccins, le grand méchant aluminium

Lien de l’article :

https://www.lesoleil.com/actualite/science/vaccins–le-grand-mechant-aluminium-9d8ab5b5c30ba45ecb34aadf0c0e39bd

Bonjour M. Cliche,

C’est avec grand intérêt que j’ai lu votre article critiquant la vidéo que j’ai publiée sur youtube, au sujet des dangers de l’aluminium : L’Alu Total.

Me donnerez-vous un droit de réponse ?

En attendant, voici ma critique de votre article. Cela va vous prendre un peu de temps pour tout lire, et un peu de travail pour tout vérifier, mais vous êtes payé pour cela, n’est-ce-pas ? Contrairement à moi… Allez-vous lire ce mail jusqu’au bout ? Je me le demande 🙂

Alors, c’est parti !

Tout d’abord, précisons : « aluminium » n’est pas synonyme de « vaccination », mais il est synonyme de « profit maximal » pour l’industrie. Il existe des alternatives plus sûres, et probablement moins rentables. Mon but est de rendre la vaccination plus sûre, et ça, personne ne peut me le reprocher. (Les industriels n’ont aucune responsabilité légale depuis 1986, ils n’ont aucun intérêt à rendre la vaccination plus sûre, surtout si des journalistes tels que vous la défendent sans aucun esprit critique).

Je vois que vous citez d’emblée l’étude de Jefferson 2004, que je cite moi-même dans la vidéo (à 01 :25 :58 et dans les sources) pour en rigoler gentiment, car non seulement cette méta-analyse porte sur un tout petit nombre d’études (seulement 5), sur un seul vaccin (le DTP contenant de l’aluminium) et sur seulement quelques effets secondaires locaux bien précis, sans grand danger, et à court terme (temps d’étude allant de 24h à 6 semaines après l’injection).
De plus, voici ce que conclut la synthèse de l’étude

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK70400/

« The overall study quality was described as low, reporting was poor, and there was limited information on how specific adverse events were defined or variability in definition ». (traduction : « la qualité générale de l’étude est basse, le suivi est pauvre, et il n’y avait que des informations limitées sur la façon dont les effets secondaires ont été définis, ou des variations dans leur définition »…) Ce n’est pas franchement un gage de qualité…

Mais le plus amusant, c’est bien évidemment sa très fameuse conclusion : “Despite a lack of good-quality evidence we do not recommend that any further research on this topic is undertaken”.

Autrement dit : nous n’avons pas de preuve solide, mais nous ne recommandons pas de continuer d’étudier la sécurité des vaccins à l’aluminium. Avouez que c’est cocasse, d’autant que nous sommes en 2004 et que donc le fonctionnement de cet adjuvant ainsi que sa pharmacocinétique précise sont encore inconnus ! Tandis que l’aluminium est injecté à quasiment la totalité des êtres humains qui naissent sur Terre…
Je vous assure que si, pour vous, comme pour notre cher Paul Offit, l’analyse de Jefferson est valable, vous devriez prévenir l’OMS et les CDC, car eux n’affichent que Mitkus pour garantir l’innocuité des adjuvants d’aluminium. Et comme vous n’avez pas vu la vidéo, je vais vous gâcher le suspense : la FDA, qui a produit Mitkus, a archivé l’étude et se garde bien de la mentionner sur sa page, extrêmement courte, consacrée aux adjuvants des vaccins :

https://wayback.archive-it.org/7993/20170722112219/https://www.fda.gov/BiologicsBloodVaccines/ScienceResearch/ucm284520.htm
Notez la mention « this web page may be out of date » au-dessus du texte 

Donc je l’affirme, et n’importe qui de sensé arriverait à la même conclusion :  il n’y a aucune étude aujourd’hui qui garantit l’innocuité de l’aluminium injecté chez le nourrisson. AUCUNE : n’est-ce pas un motif d’interrogation pour vous, journaliste scientifique ?

Évidemment, vous n’avez pas vu mon film : j’ai passé 18 mois à compiler toutes les études, à faire ce travail de moine comme vous dites, justement parce qu’aucun journaliste ne s’en occupe. Mais nous, parents, nous avons besoin de savoir , c’est urgent : il ne s’agit pas d’une question théorique, mais bien de la vie de nos enfants !

Je suis Mme Tout le monde, j’ai pris ce temps, non rémunéré évidemment. J’ai contacté les scientifiques spécialisés un par un pour être certaine de bien comprendre… et cela m’a pris du temps, beaucoup de temps.

Mais continuons. Comme vous n’avez pas pris le temps de regarder ma vidéo, je vais devoir détailler quelques concepts que vous omettez dans votre article, et qui sont pourtant fondamentaux. Toutes les sources sont accessibles, et les liens sont dans le document sous ma vidéo, car évidemment, je n’affirme rien sans preuve, sinon à quoi cela servirait-il ?

https://alutotal.wordpress.com/

Quand bien même l’aluminium (Al3+) est présent « naturellement » (ou plutôt, depuis la pollution industrielle qui l’a introduit dans notre environnement), il est en grande majorité arrêté par les barrières de l’organisme, n’est-ce pas ? L’EFSA (en Europe) conclut par exemple que seul 0,1% de l’aluminium présent dans l’alimentation, sous forme soluble, entre durablement dans l’organisme (1% chez le bébé). 

Or, lors d’une injection intra-musculaire, c’est 100% de l’aluminium du vaccin (forme de particules fines) qui est introduit dans l’organisme, sans le filtre des barrières naturelles. Cela fait une énorme différence, d’autant que les adjuvants sont capturés par les macrophages et restent sous forme particulaire, migrant un peu partout dans le corps, jusqu’au cerveau. J’ai remarqué récemment ce nouvel argument de la part de votre communauté de pensée, qui dit en substance « qu’il n’y a pas d’aluminium dans les adjuvants d’aluminium », ou, en tout cas, que les adjuvants d’aluminium ne sont pas toxiques…

Je me demande comment un esprit cartésien peut dire une telle énormité. Quand j’en ai parlé au Pr Christopher Exley (le spécialiste mondial de l’aluminium, qui travaille sur le sujet depuis 35 ans) il a répondu laconiquement : « qu’ils lisent ceci pour comprendre ». Je vous mets le lien : https://aacijournal.biomedcentral.com/track/pdf/10.1186/s13223-018-0305-2

Comme c’est lapidaire (et complexe), je vais résumer.

L’aluminium, sous toutes ses formes, est absolument incompatible avec la vie, et donc extrêmement toxique. Notamment l’ion Al3+ (et ça, ce n’est plus un secret pour personne, la littérature regorge d’études sur le sujet). Les sels d’aluminium ne sont pas moins toxiques : c’est bien pour cela qu’ils ont une forte propriété adjuvante. Ils provoquent la réaction immunitaire. 

L’aluminium est toujours considéré comme un corps étranger : il est impossible à incorporer au métabolisme vivant (contrairement au fer ou au zinc…) Le corps va toujours tenter de l’éliminer, surtout s’il est sous forme de particules fines, alors que l’ion Al3+ passe sous les mailles du filet (les macrophages) et va se stocker un peu partout dans le corps, dans les tissus, et aussi dans le cerveau (avec une forte affinité pour la myéline des nerfs) : Al3+ a la propriété d’agresser également la Barrière Hémato-Encéphalique, je vous renvoie par exemple à « la démence des dialysés » (15 :36).

La quantité d’aluminium (Al3+) est bien précisée sur les notices : par exemple, 0,82 mg d’Al3+ pour 0,5 mL dans l’Infanrix Hexa de GSK.

L’ion Al3+ et les sels d’aluminium sont très pro-inflammatoires. C’est pour cela qu’on les utilise comme adjuvants. Vous comprenez mieux pourquoi votre remarque « Les adjuvants aluminiques ne sont jamais de l’alu métallique, mais des molécules comprenant un ou des atomes d’Al, comme de l’hydroxyde d’aluminium, Al(OH)3, qui n’est d’ailleurs pas rare dans la nature » est complètement erronée, c’est même dramatique d’affirmer une telle chose. Comment en êtes-vous arrivé à cette conclusion ? C’est cela que moi, j’aimerais savoir.

Enfin vous faites référence à notre chère Académie de Médecine et son fameux rapport de 2012 qui est très amusant lui aussi : vous comparez la pharmacocinétique de l’aluminium particulaire injecté en intramusculaire, à la pharmacocinétique de l’aluminium soluble injecté en intraveineuse : vous voyez où est le problème ? Ces deux formes ne sont pas comparables, elles n’ont pas, de plus, la même voie d’administration. Elles n’ont donc pas la même pharmacocinétique. Une étude sur les adjuvants doit forcément consister à injecter cet adjuvant dans un muscle vivant. Pas le choix, si on veut respecter un protocole scientifique « basé sur les faits ».

De plus, l’Académie de Médecine cite la seule étude disponible (à l’époque) sur la pharmacocinétique des adjuvants d’aluminium : Flarend 1997 dont je parle longuement dans ma vidéo (11 :40), et qui observe une élimination extrêmement lente de l’aluminium (5,6% pour l’hydroxyde d’alu). L’étude observe également une pénétration cérébrale de l’aluminium : et pourtant, l’étude n’a duré qu’un seul mois (c’est très court pour observer la migration de l’aluminium). Aucune autre étude officielle ne sera réalisée dans ces conditions : seule l’étude de Khan en 2013, en France, reproduira cette expérience (étude financée par nos impôts ) sur des souris, permettant enfin, après 86 ans, de connaître la pharmacocinétique des adjuvants d’aluminium. Pour l’élimination, Flarend reste la référence… donc il y a encore du boulot et des études à produire !

C’est intéressant que vous parliez des seuils de sécurité car, si l’on prend l’étude de Mitkus et ses courbes basées sur les taux d’absorption observés par Flarend (étude très mauvaise qui a été archivée par la FDA comme je vous l’ai dit… et pour savoir pourquoi, il aurait fallu regarder mon argument 3 à 32:34) : les courbes de chaque adjuvant sont sous les niveaux de sécurité américain (ATSDR : 1mg/kg/j) mais dépassent les niveaux de sécurité européens (EFSA : 1mg/kg/semaine). D’autant que Mitkus fait bien attention de séparer l’hydroxyde du phosphate d’aluminium, alors que les 2 sont injectés le même jour aux nourrissons (du moins dans le calendrier français, mais ce doit être également le cas en Amérique du Nord).

C’est extrêmement grave : cela signifie que les doses d’aluminium que reçoivent les nourrissons américains et français (et probablement canadiens également) sont officiellement toxiques pendant la première année de vie (L’EFSA se base sur des études récentes, contrairement à l’ATSDR). Cette charge corporelle d’un neurotoxique, dont il est démontré qu’il entre dans le cerveau par le biais des macrophages (attirés par des molécules attractantes CCL2/MCP1), au sein d’un tout petit organisme de nourrisson qui est en plein développement neurologique… c’est inacceptable et extrêmement dangereux !

(voir les études citées en références dans mes sources, dont Flarend 1997, Khan 2013, Crépeaux 2017, Mold 2017 et 2018…)

Quel parent accepterait rationnellement d’injecter ce neurotoxique s’il avait accès aux études scientifiques, financées, je le rappelle par NOS impôts (en France) ? J’ai contacté ces chercheurs, ils sont ravis de répondre aux questions, même les plus pointues.

Dans votre journal, il y a régulièrement des articles sur l’état de santé déplorable des jeunes générations, leurs troubles neurologiques, les troubles auto-immuns… Nos enfants ne sont pas en bonne santé. La recherche des causes devrait être considérée avec beaucoup plus de sérieux ! Il y a toujours une cause, il faut la chercher au lieu de dire « c’est naturel ». Quand on assiste depuis 30 ans à l’explosion des troubles neuro-développementaux, il est de notre devoir de rechercher des causes probables et biologiquement plausibles, vous ne croyez pas ?

https://www.lesoleil.com/actualite/sante/les-problemes-de-sante-mentale-en-hausse-chez-les-jeunes-quebecois-0cfd3d257a8de1d26fb1d6ca6a6d23f4

C’est le cas de l’aluminium injecté à un âge critique pour le développement neurologique : la plausibilité biologique est démontrée, il faut appliquer le principe de précaution.

Nos dirigeants invoquent désormais le « naturel » ou même uniquement la « génétique » pour parler de l’autisme, cela revient à dire comme par le passé « c’est la volonté divine : on n’y peut rien ». Ce n’est pas rationnel. C’est surtout inacceptable.

Vous avez passé une demi-journée sur le sujet, j’y ai passé 18 mois, en travaillant chaque jour : j’ai lu toutes les études que j’ai trouvées sur le sujet de la sécurité et la pharmacocinétique des adjuvants d’aluminium, j’ai contacté chaque scientifique pour être sûre de bien comprendre. J’ai épluché chaque document officiel, chaque rapport. Vous regardez seulement mon introduction, et vous écrivez ensuite des choses scientifiquement fausses sur un sujet que vous ne maîtrisez pas, sur un sujet d’une gravité sans précédent, qui touche tous les nourrissons du monde… 

Je suis une maman. Je suis rationnelle. Je pratique la démarche scientifique. J’ai toujours fait mes vaccins sans me poser de question : mais quand mon enfant est né, je me suis dit que je ne pouvais plus me permettre de ne pas savoir. Et quand j’ai commencé à chercher, j’ai tout trouvé en ligne : les rapports, les études, les données. Tout est là. Et oui, ça m’a pris 18 mois car quand on commence à étudier le sujet de la sécurité des adjuvants d’aluminium, on tombe dans un puits sans fond, un puits d’une noirceur que je n’aurais jamais imaginée. Je porte ce projet sur mes (petites) épaules depuis tout ce temps, malgré mon travail à plein temps et mon jeune enfant.

Car je me suis dit, tout comme vous très justement : le public n’a pas le temps d’étudier la question. Les parents, même les pédiatres n’ont pas l’information. Les études ne parviennent pas à être relayées. Pourquoi est-ce qu’aucun journaliste n’a fait ce travail ? Etes-vous vraiment neutres ? Dénués de conflits d’intérêts ? Dépourvus de dissonance cognitive ? Je ne suis pas payée moi… je suis donc libre. Si j’y ai passé autant de temps, c’est pour que tous les parents puissent avoir accès aux documents (tous accessibles dans mes sources), qu’on puisse juger scientifiquement, rationnellement.

Je le répète : l’aluminium n’est pas indispensable à la vaccination : l’institut Pasteur a même créé un remplaçant, le phosphate de calcium (constituant biocompatible), utilisé entre 74 et 86, puis abandonné uniquement pour une histoire de rentabilité financière (fusion avec Mérieux).

Les termes injurieux et anglophones que vous employez pour qualifier mon travail ne vous font pas honneur : vous piétinez ma vidéo sans avoir pris le temps de la regarder, ce qui est pourtant un minimum. Auriez-vous, peut-être, inconsciemment peur de ce que vous pourriez apprendre ? Je vous assure qu’il y a de quoi avoir peur. Mais il y a aussi de quoi avoir de l’espoir !

C’est votre travail d’informer les gens, pas le mien. C’est à vous de faire ce travail de moine, mais vous estimez que cela n’est pas nécessaire ? Personnellement, j’ai pris le temps sur mon temps libre : je suis désormais qualifiée pour parler de ce sujet d’une extrême importance pour la santé publique mondiale. Pas vous. Pas encore. Vous êtes persuadé d’avoir raison : c’est peut-être le pire pour un esprit scientifique, ne pas douter. Le doute est la base de la démarche scientifique. Car voyez-vous, mon but est justement de faire monter le niveau d’exigence global : nous devons devenir beaucoup plus exigeants, beaucoup plus documentés, beaucoup plus intelligents. Nous ne devons pas faire confiance aveuglement, comme les croyants d’une secte.

Je suis une maman concernée par la vaccination, c’est l’avenir neurologique de mon enfant qui est en jeu : j’ai trop d’amis dont les enfants sont autistes aujourd’hui, ou handicapés moteurs, non verbaux, asthmatiques ou allergiques… Je suis sûre que vous en avez aussi, dans votre entourage. Il faut agir.

Il faut arrêter d’injecter un neurotoxique dans le corps en développement du nourrisson : cet acte est barbare, obsolète, autant que l’amiante dans les murs, les canalisations au plomb, les cigarettes et l’alcool pendant la grossesse, ou le mercure des plombages.

Parler de ce sujet avec une telle désinvolture, je trouve cela effarant, et effrayant.

Enfin vous finissez sur la pharmacovigilance (voir 47:51), vaste sujet… malheureusement.

Puis, quand vous citez à la fin de votre article, l’étude de Petrovsky que je cite moi-même, pour affirmer « qu’hormis de rares effets secondaires, ils sont sans dangers », c’est franchement discutable. Oui Petrovsky dit que l’aluminium est sûr… c’est malheureusement un passage obligé pour avoir le droit d’étudier l’aluminium. Mais la liste (non exhaustive) qu’il fait de tous les effets secondaires, et pas des moindres… n’a strictement rien de rassurant. D’autant que les études se sont multipliées ces toutes dernières années, apportant une vision plus précise de ce sujet absolument central pour la santé publique (voir mes sources, à nouveau).

Il y a tout de même une chose dont je suis persuadée : vous êtes quelqu’un de bien, et même si vous me méprisez, vous voulez œuvrer pour le bien commun. Moi aussi. Alors je vous fais une proposition : regardez ma vidéo et discutons-en ensemble. Je ne veux pas avoir raison, je « pense » avoir raison, jusqu’à preuve du contraire. D’ailleurs ma conclusion est claire : l’aluminium sous toutes ces formes est très dangereux pour le nourrisson (pas seulement dans les vaccins).

Je suis ouverte, je vous demande donc : « prouvez-moi que j’ai tort ». Mais avec de vrais arguments, fouillés, documentés. Oui, cela demande du temps, mais l’enjeu est absolument considérable. Et j’espère qu’un jour, vous aurez cet immense courage de me tendre la main, d’informer le public et de dire aux industriels : cessez d’utiliser l’aluminium comme adjuvant, il y a des alternatives plus sûres (et en définitive plus « rentables » pour la collectivité).

Aidez-nous, nous le public, vous qui êtes journaliste. Mettez de côté vos croyances et observez attentivement ce que dit la science, bien en face, avec courage (il en faut un paquet). Et vous verrez, comme moi, l’horreur de cette imposture absolument inimaginable.

Mais très franchement, j’ai conscience que vous avez une carrière, vous êtes donc pieds et poings liés.

Vous êtes encore là ? Ou je vous ai perdu ?

Cordialement,

Hypatie

PS : ça fait quand même plaisir que vous soyez québécois, je rêve de visiter votre pays depuis longtemps !

 

Réponse de M. Cliche, 2 heures plus tard :

Voilà qui est intéressant. Dans votre introduction, vous affirmez qu’«une seule étude garantit l’innocuité des adjuvants d’aluminium. Et. C’est. Tout. Il n’y en a qu’une». Or vous me dites maintenant que vous aviez lu Jefferson (2004), qui cite une quarantaine de travaux sur cette question, et que vous la citez. Vous savez comment se nomme le fait de répandre faussetés de manière consciente ? C’est un mensonge éhonté.

Bon vent.
Cher Monsieur Cliche,
l’étude de Jefferson NE GARANTIT PAS L’INNOCUITÉ DES ADJUVANTS D’ALUMINIUM. Elle n’est citée par aucune agence sanitaire, car elle est très très mauvaise (et ne porte pas spécifiquement sur les adjuvants d’aluminium, au passage). Elle n’a porté que sur 3 études (à très court terme et sur des groupes très réduits) concernant directement les nourrissons, écartant au passage toutes les études (même à court terme) qui témoignaient d’effets secondaires graves, dont une étude de cohorte portant sur 10 000 bébés, qui était autrement plus significative…
Où est le mensonge éhonté ? 🙂
Bisous !
Zut, moi qui pensais que les Québécois étaient des gens sympas…